Maneki Neko : le célèbre chat porte bonheur Japonais.

En japonais, Neko est le chat en soi. Dans les croyances populaires, les chats ont une grande importance. Les célèbres chats porte-bonheur blancs, dorés ou rouges sont par exemple originaires du Japon. Toutefois, tous les chats n’ont pas une connotation positive dans l’espace asiatique. L’article d’aujourd’hui porte sur les croyances populaires japonaises et surtout sur les différentes créatures félines.

Historique du chat dans la culture japonaise

Selon l’histoire, après que les Japonais eurent cru, au début du 17e siècle, que la queue du chat pouvait se transformer en serpent venimeux, le chat s’attaqua à cette partie importante de son corps. Pour éviter cette « transformation dangereuse », les chats à longue queue en Japon ont été amputés de leur queue et des chats spéciaux à queue tronquée ont été élevés.
C’est à la même époque que les chats auraient été vénérés pour la première fois en tant que divinités (kami) pour le shintoïsme japonais.
La superstition du chat démoniaque est également à l’origine des histoires de Bakeneko et Nekomata, deux des nombreux monstres de la superstition japonaise (yokai).

Il est parfois dit comme figure de chien-chat. En faite, ce sont des figures de chats assis sur leurs pattes arrière et dotés d’une queue tronquée, qui sont aujourd’hui un symbole de chance (Maneki Neko) et sont désormais connus dans le monde entier sous le nom de « Lucky Cats » (chats chanceux). Mais n’ont pas une cmbinaison de chien et chat.  

Maneki Neko est le célèbre chat qui fait des signes et qui est censé porter chance. Nekomata, quant à lui, est un chat attribué aux Yōkai. Il s’agit de la forme japonaise de démons malveillants. Les bakeneko sont des chats monstrueux qui sont apparentés aux nekomata, mais qui maîtrisent parfaitement la magie noire. Les deux Yōkai sont considérés comme l’antithèse des chats de bigorneaux. Les démons félins peuvent être créés à partir de chats domestiques conventionnels, si l’on en croit les croyances populaires. 

Le temple des chats qui ondulent

Le temple Gotokuji est bien connu dans tout le Japon comme l’origine supposée du Maneki-neko. Le chat porte-bonheur pour les Japonais est devenu un élément incontournable de la vie quotidienne japonaise. Il est le meilleur symbole de la présence de la croyance populaire dans la vie quotidienne de la culture japonaise. À l’entrée des magasins, des restaurants, sur les places de marché et même dans les foyers, on peut rencontrer partout ces animaux qui font des signes de bonheur. Maneki Neko est l’abréviation de 招き猫, qui se traduit tout simplement par « chat qui fait signe ».  

Il existe de nombreuses couleurs et formes différentes. Maneki-Neko, le chat qui fait signe. Les plus anciens dans l’histoire étaient fabriqués en céramique ou en argile. Aujourd’hui, ces adorables petits animaux sont généralement en plastique et ont commencé depuis longtemps à « conquérir » le monde en provenance du Japon.

Maneki-Neko est un symbole de chance. La patte avant droite de l’animal, levée, promet l’indépendance financière, la patte gauche de l’animal assure des clients supplémentaires (et donc à nouveau la prospérité). 

Chaque couleur a une signification différente.

Les différentes couleurs ont également des significations différentes :

La couleur blanche représente la pureté et l’innocence
Le vert est synonyme de succès et de santé
Le noir repousse les démons
Le rouge renforce l’amour
L’or est synonyme de richesse
Rose-rose : symbolise le romantisme
Argent : représente le mysticisme
Le violet augmente la créativité